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Mr. Bauer was a Honorary Member of APTE Association Bauer,
Gérard
8.6.1907
Neuenburg,13.7.2000 Neuenburg, ref., von Neuenburg. Sohn des Edouard,
Arztes, und der Alice geb. Girard. Bruder des Eddy (
-> No 3 ). Pierrette Bovet, Tochter des Auguste-Edmond,
Architekten. Stud. der Rechte in Neuenburg sowie der Politikwiss. in Paris
und am Institut des Hautes Etudes Internationales in Genf. Jurist im EVD
(1936) und in der Schweiz. Zentrale für Handelsförderung
(1937-38). Gemeinderat (Exekutive) der Stadt Neuenburg (1938-45).
Liberaler Neuenburger Grossrat (1941-45). Als Diplomat in Paris (1945-58)
war er verantwortl. für die wirtschaftl. Beziehungen. Ab 1948 vertrat
er zudem die Schweiz in der Organisation für wirtschaftl.
Zusammenarbeit in Europa (der späteren OECD) und in der Europ.
Gemeinschaft für Kohle und Stahl (Montanunion). 1958-77 Präs.
des Verbandes der Schweizer Uhrenindustrie. Vorsitzender der Suchard
Holding (Interfood, 1959-79) und zahlreicher Gesellschaften, Institutionen
und Stiftungen. Unterstützte die Forschung in Mikrotechnik und
Elektronik. Zahlreiche Veröffentlichungen zu Wirtschaftsfragen,
Spitzentechnik und Europa. Dr. h.c. der Univ. Genf (1968) und Neuenburg
(1980).
Marc
Perrenoud/AW
http://www.snl.ch/dhs/externe/protect/textes/D14828.html
Gérard
Bauer, avocat, ancien diplomate, le
23 janvier 1991 à Hauterive Une
carrière caractérisée par beaucoup de patience, de
souplesse, de fermeté et de compréhension. Défenseur
des intérêts suisses à Paris après la guerre,
intéressé par les questions européennes, il collabore
entre autres avec Dag Hammarskjöld pour l'application du plan
Marshall. Dès 1957, il procède à une analyse de la
situation horlogère dans l'arc jurassien, préconisant, pour
éviter la crise menaçante, la décartellisation,
l'achat d'équipements neufs, l'adoption de techniques nouvelles,
sans effet malheureusement. A 83 ans, Gérard Bauer désire
vivre encore "le roman de sa vie". Belle leçon de vitalité! http://www.filmnet.ch/pf/pf_1090.htm Gérard Bauer En
juillet 2000, Gérard Bauer, ancien ministre à l'Organisation
européenne de coopération économique (OECE), est décédé
à l'âge de 93 ans. En hommage à ce grand Neuchâtelois,
de dimension nationale et internationale, vient de paraître un
ouvrage qui rassemble les témoignages de ses nombreux amis, des
personnalités et des multiples personnes qui ont eu le privilège
de travailler avec lui, de recourir à ses conseils, de partager ses
réflexions, ses combats, lui, l'observateur intransigeant du
fonctionnement de la démocratie, le citoyen engagé et
exigeant, l'homme de convictions rigoureuses, animé par une grande
culture et une connaissance historique encyclopédique, capable de défendre
ses idées avec persuasion et acharnement, mais qui toujours
respectait l'opinion d'autrui. Un bel hommage auquel s'associe "en
direct" qui avait su plaire à Gérard Bauer et l'intéresser
dans sa démarche et sa teneur. "Gérard
Bauer 1907-2000 Témoignages" Imprimeries centrales de Neuchâtel
Tél. 41 32 723 52 30 Email GerardBauer2000@hotmail.com. http://www.univ-fcomte.fr/actualite/en-direct/num152/1repage.htm
http://www.rpn.ch/lyceedenisderougemont/aaeg/aaeg_19/aaeg_19_bauer.htm
Luni,
ceremonie solemna la Cotroceni Emil
Constantinescu va primi Premiul European Coudenhove-Kalergi
Gérard
F. BAUER Président
de la Fondation Coudenhove-Kalergi
INTRODUCTION
AUX DÉBATS
Notre
troisième Rencontre Coudenhove-Kalergi s'ouvre au lendemain d'événements
tragiques dont a été victime le Sud-Est européen,
dont les Etats voisins ont vécu les effets humains dommageables,
les conséquences politiques, économiques et sociales et qui
ont suscité dans l'ensemble des Etats européens, au sein de
l'Union Européenne, une prise de conscience de la gravité
des événements déchaînés, de leurs
causes historiques, politiques et ethniques, un engagement de leur part
à assumer à l'avenir pleinement leurs responsabilités
dans la recherche et la mise en œuvre de leurs solutions
fondamentales et européennes. La
Fondation Coudenhove-Kalergi sait d'autant plus gré à
Paneurope Suisse, aidée par les sections de l'Union Paneuropéenne
Internationale, d'avoir pris l'initiative de nous réunir
aujourd'hui à l'occasion de la troisième Rencontre
Coudenhove-Kalergi à Gstaad, un lieu prédestiné, pour
souscrire à l'avenir de stabilisation, de consolidation, de démocratisation
et de développement du Sud-Est européen du continent, grâce
à une prise de conscience commune des échéances d'une
large Europe, que le cours souvent dramatique de l'histoire et que les
événements contemporains finalement nous imposent. La
Fondation Coudenhove-Kalergi est profondément reconnaissante aux
personnalités présentes, représentant des Etats, des
Institutions, des Organisations européennes et internationales
publiques et privées, d'avoir pris le chemin de Gstaad en dépit
des charges absorbantes qui sont les leurs particulièrement
aujourd'hui, de nous apporter et d'apporter à cette Rencontre le
fruit de leurs réflexions, le poids de leurs expériences et
de nous faire bénéficier de la valeur de leurs convictions. GÉNÉRALITÉS Pour
notre part, nous avions tenu à souligner lors de la deuxième
Rencontre Coudenhove-Kalergi de 1997, que "l'adhésion projetée,
programmée des Etats européens de l'Est à l'Union
Européenne était une nécessité politique inhérente
à la stabilité politique du continent dans son ensemble et
représentait l'instrument indispensable à cet effet". Elle
représente et représentera demain l'un des défis les
plus inéluctables que l'Union Européenne, ses Etats membres
en priorité, devront honorer, mais cette intégration
progressive de l'ensemble des Etats européens de l'Est est aussi un
défi commun à l'ensemble des Etats de l'Europe occidentale,
membres ou non membres de l'Union Européenne. Aujourd'hui
et demain, il s'agit et il s'agira d'intégrer l'ensemble des Etats
européens séparés par la contrainte dans la Communauté
de droit, dans l'ensemble économique, culturel et social que doit
être la nouvelle et large Europe, la "Confédération
européenne du Portugal à la Pologne" préconisée
par le message paneuropéen de Richard Coudenhove-Kalergi. Permettez-moi
d'ajouter, en guise d'introduction à nos débats, les
observations et réflexions suivantes : L'Europe
occidentale – je m'adresse spécialement à nos amis de
l'Europe de l'Est – au lendemain du deuxième conflit mondial, séparée
qu'elle était de l'Europe de l'Est depuis Yalta et ses lendemains,
exsangue qu'elle était devenue dans la lutte qu'elle a menée
contre les dictatures occidentales de l'époque, se devait en
priorité de penser à son sauvetage, de réunir tous
les pays ex-belligérants de l'Europe occidentale dans un effort
commun tendant au retour général à la démocratie,
à la reconstruction économique, au rétablissement
d'une économie de marché, cela dans le cadre et avec l'appui
du Plan Marshall, puis dans le développement naturel des
Institutions européennes. Absorbée
qu'elle était par de telles tâches, par les efforts qu'elle déployait
en vue de restaurer un état de paix par les créations
successives d'une communauté économique puis d'une union
politique européenne, par son souci, également, d'assurer
aux côtés des Etats-Unis au sein de l'Alliance atlantique sa
défense durant la période de la guerre froide, l'Europe
occidentale a été surprise en 1989 et dans les années
qui suivirent par la fin de la guerre froide, le succès du Glasnost
de Gorbatchev, la dislocation de l'Union soviétique, par
l'effondrement sans effusion de sang des régimes communistes sévissant
dans les Etats européens de l'Est et la disparition consécutive
des institutions du bloc communiste (Comecon, etc.). Aussi
bien, après 1989, l'Europe occidentale – les Etats européens
ex-belligérants – a-t-elle dû à nouveau en priorité
consacrer ses réflexions et ses décisions au règlement
des problèmes propres à l'Europe occidentale et à la
Pologne, tel le règlement par les Conférences de Potsdam des
séquelles de la Deuxième Guerre mondiale, c'est-à-dire
les conditions de la réunification de l'Allemagne, dont la
reconnaissance par l'Allemagne de sa frontière orientale à
l'Oder-Neiss. C'est
dans la suite seulement, grâce aux premières études et
travaux de la Commission économique pour l'Europe des Nations
Unies, puis principalement par le truchement de la Communauté Européenne
et de l'Association Européenne de Libre-Échange – réunissant
l'ensemble des Etats de l'Europe occidentale – que les relations
politiques et économiques purent renaître, s'intensifier
entre les deux groupes d'Etats européens de l'Occident et de l'Est,
et les relations économiques extérieures des Etats de l'Est
se réorienter en direction de l'Ouest, comme il était
naturel, libérées qu'elles étaient du joug et de la
tutelle soviétiques. Cette
politique – politique économique et politique proprement dite –
méthodiquement et contractuellement mise en œuvre a créé
un nouvel équilibre des échanges économiques au sein
des Etats européens de l'Est et a déclenché les premières
étapes du retour de ces Etats à une économie de marché
et leur rapprochement à l'Union Européenne. Ce
processus de libéralisation des échanges, dont on parle peu
d'ailleurs, a été codifié sur l'initiative de l'Union
Européenne et de ses quinze Etats membres, de l'Association Européenne
de Libre-Échange et de ses quatre Etats membres (Islande,
Liechtenstein, Norvège, Suisse) par la voie de multiples accords
multilatéraux (plus de quinze), définis avec les Etats européens
de l'Est et leurs Organisations régionales (EFTA, zone de libre-échange
de l'Europe centrale, etc.). J'ajoute,
ce qui est un progrès considérable, que les horaires de démobilisation
des droits de douane et des restrictions quantitatives aux échanges
économiques par les Accords d'association de l'Union et par les
Accords de libre-échange de l'AELE sont pratiquement harmonisés. AUJOURD'HUI
et DEMAIN Généralités Les
événements qui se sont déroulés en Europe de
l'Est au cours des deux dernières années, les épisodes
tragiques que le Sud-Est européen a vécus ont confirmé
le défi européen que d'aucuns entendaient ignorer ou avaient
la vaine prétention de croire pouvoir ajourner. Ces
événements lui ont donné aujourd'hui un caractère
d'urgence et de gravité, qui requiert décision et action.
Relever ce défi, commun à l'Europe, par des actions
internationales, européennes et régionales concertées
est devenu la réalité impérieuse de cette fin de siècle
et surtout du début du XXIème siècle. L'Europe
d'avant Yalta était un ensemble géographique rationnel, mais
divisé en fonction des politiques des grandes puissances. L'Europe
du XXIème siècle, en revanche, pour survivre et
assumer le rôle qui lui revient dans le monde, est destinée
à devenir, au lendemain et dans la suite des événements
des années 1990, un ensemble cohérent, politique, économique,
culturel et social. L'éclatement
de la crise du Kosovo, succédant à celle de la Bosnie-Herzégovine,
sa virulence ethnique, l'intervention militaire de l'OTAN ont démontré
qu'il ne s'agissait pas d'événements sporadiques se
satisfaisant de solutions prétendument adaptées à
chacune d'elles mais bien d'un enchaînement d'événements
embrassant directement ou indirectement l'ensemble du Sud-Est européen,
de son avenir, et par voie de conséquence d'un complexe de problèmes
d'une dimension politique réclamant impérieusement une
solution globale, définie par un accord de base conclu entre
l'Union Européenne, qui en a le mérite et la priorité,
ses Etats membres, l'Alliance atlantique, les Nations Unies, le Conseil de
l'Europe, l'OSCE, destiné à être réalisé
par un apport concerté de leurs ressources, une contribution de
leurs instruments et par le concours des Agences internationales (Banque
mondiale, Banque européenne d'investissement, et bien d'autres). Cette
solution globale est aujourd'hui en voie d'être mise en œuvre
en objectifs et en actions dans le cadre du Pacte de stabilité. L'Union
Européenne, ses Etats membres face à la période de
l'après-Kosovo L'Union
Européenne, pour jouer, face à une telle situation et
à ses développements et dans un tel contexte international,
le rôle qui lui revient en raison de sa vocation européenne
reconnue, pour apporter sa contribution essentielle – grâce au
savoir-faire qu'elle a acquis dans son action d'intégration –
sera conduite à adapter notamment sa politique d'intégration
par la voie de l'élargissement, avec ses conséquences
politiques, institutionnelles, économiques et financières,
aux situations nouvelles du Sud-Est européen, des Etats européens
voisins, du continent de l'Est, qui se développeront dans l'après-Kosovo. En
d'autres termes, l'Union devra adapter dans la mesure de l'indispensable,
sinon ses objectifs généraux et les principes fondamentaux
toujours valables qui les inspirent, du moins leur impact spatial
politique et économique, son élargissement, ses structures,
ses méthodes d'action aux conditions de la reconstruction, de la
restructuration du Sud-Est européen, compris dans l'ensemble de
l'Europe de l'Est et généralement dans l'ensemble de notre
continent. Dans
la redéfinition de la politique d'élargissement
indispensable de l'Union, c'est le facteur
politique qui devra, en tous cas pour un temps, prévaloir
vis-à-vis des facteurs économiques. Au
nombre des mesures à prendre demain et après-demain, le
processus de négociations d'adhésion aujourd'hui en cours
devra être accéléré. Devrait suivre le round
des négociations complémentaires concernant les Etats baltes
dans l'attente, la mise au point de solutions et de mesures permettant un
rapprochement concret, décisif et prochain de la Bulgarie et de la
Roumanie à l'Union. Et
enfin, compte tenu des situations politiques et économiques des
Etats de la péninsule balkanique, non compatibles aujourd'hui avec
les critères fondamentaux d'accession de Copenhague de l'Union
Européenne, mais appelés à évoluer pour s'en
rapprocher, des solutions nouvelles d'association devront être
recherchées et convenues avec ces Etats. L'un
des principes fondamentaux, directeurs de ce rapprochement entre ces Etats
et l'Union Européenne, l'une des conditions essentielles à
sa réalisation et à son succès consistera à
lier étroitement l'"aide extérieure" indispensable
qui leur sera attribuée, à la mise en œuvre
concomitante et concertée de mesures internes tendant à leur
retour à l'économie de marché, à une coopération
intensifiée régionale et à l'ouverture progressive de
leurs frontières aux échanges du commerce européen et
international . CONCLUSIONS A
la globalité, à l'interdépendance des problèmes
posés par les objectifs de la stabilisation ou de la consolidation
politique – démocratisation notamment – et économique
des Etats du Sud-Est européen, objectifs assignés
aujourd'hui au Pacte de stabilité, doit répondre l'intégration
élargie de l'Union Européenne. Il
ne s'agira plus d'élargissements de l'Union, tels que les ont vécu
la Communauté Européenne d'abord, puis l'Union Européenne,
non plus a fortiori d'une
pure coexistence d'Etats européens dans un ensemble géographique
mais demeuré divisé, hérité du XIXème
et du XXème siècles, mais bien de réunir
au XXIème siècle les Etats européens de
l'Ouest, du Centre et de l'Est dans un ensemble cohérent, organisé
et conscient de sa communauté de sort, reposant sur un ordre de
valeurs et fondé sur des principes politiques, économiques
et sociaux communs. Dans
le temps même où l'OTAN entreprend l'extension de son espace
de sécurité occidentale à plusieurs Etats européens
de l'Est, le regroupement décidé à Amsterdam les 16
et 17 juin 1997 des Etats occidentaux, des Etats de l'Europe centrale, du
Sud-Est et des Etats baltes au sein de l'Union Européenne remodelée
de l'avenir prend toute son importance, sa valeur et sa signification
paneuropéennes. Au surplus, ce regroupement du continent européen
acquiert par voie de conséquence dans les relations internationales
une dimension et une portée mondiales. Soulignant
aujourd'hui encore la primauté
du politique en considération des récents
événements, de leurs répercussions et de récidives
possibles, eu égard à la volonté politique de
participer à la construction de la large Europe, de leur adhésion
aux conceptions et aux valeurs européennes, pourra-t-on encore
longtemps continuer à l'avenir à donner aux critères
économiques jugés déterminants – acquis
communautaire, retour à l'économie de marché – la
seule clé d'entrée à l'Europe remodelée ? La
primauté du politique devant
l'inspirer, le promouvoir et le conduire, elle implique à de telles
fins l'adaptation des institutions, des structures de l'Union Européenne
ainsi que la définition et la mise en œuvre d'instruments de
coopération d'Etats européens demeurés tiers à
l'Union, mais convaincus des mêmes nécessités d'un
continent européen retrouvé, cohérent et solidaire. L'Union
Européenne, les Etats membres, les Etats aujourd'hui candidats mais
demain membres, les Etats demeurés tiers à l'Union, associés
à l'action de stabilisation, de consolidation, de regroupement et
de développement de l'Est du continent, relevant le défi
commun et inexorable qui nous est lancé et saisissant aussi la
chance qui, dans le même temps, nous est offerte, doivent apporter
leur contribution à la réalisation notamment des principaux
objectifs suivants, complémentaires parce que liés
politiquement : ·
leur
contribution essentielle à l'élaboration progressive d'une
communauté de conceptions, d'objectifs et d'actions de l'ensemble
des Etats européens de l'Ouest et de l'Est retrouvés,
traduits en échange de culture, en politique, en économique
Les
réalités dramatiques que le Sud-est européen a vécues,
les conséquences dommageables qui en sont résultées
pour les pays voisins de l'Europe de l'Est et Centrale, les incertitudes
et les menaces qu'elles ont suscitées pour l'ensemble du continent
représentent pour nous un sérieux avertissement et
soulignent, une fois de plus, la nécessité et l'urgence de décisions
et d'actions. Aujourd'hui,
confrontés que nous sommes tous avec le cours de tels événements,
le message de Richard Coudenhove-Kalergi et ses objectifs paneuropéens
prennent une impérieuse actualité. Que
ce message de Coudenhove-Kalergi soit enfin entendu, instruits que nous
sommes à nouveau de la fragilité de l'équilibre européen
actuel ! http://www.paneuropa.org/ch/textes/Bauer.htm http://www.paneuropa.org/ch/textes/table.htm
Gérard F. Bauer
http://www.jean-monnet.ch/anglais/pMedia/mediaInterFilm.htm
http://www.afz.ethz.ch/audiovis/quellen30.htm
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